Accueil Date de création : 27/09/09 Dernière mise à jour : 06/02/10 06:37 / 36 articles publiés
 

Mon coeur saigne, je pleure !  posté le vendredi 02 octobre 2009 02:20

 

Moi qui croyais que c'était passé ces histoires de taguage, je n'en voyais plus nulle part ! Eh bien non !!

Deux fois en quelques heures en plus ! 

Trois fois maintenant ^^''

Vilaine Akane ! Vilaine Audy ! Et vilaine Audy Johannie !
Tuons toutes celle dont le pseudo commence par un A !!! 

Chaque personne taguée doit écrire 6 choses à savoir sur elle.
Les personnes taguées doivent écrire sur leur blog les règles.
La personne taguée doit taguer à son tour 6 personnes, et les mettre sur son blog. Il faut précisé qui vous a tagué.
Tu n'as pas le droit de taguer la personne qui t'as tagué.
Tu ne peux pas être taguée plus de 6 fois.

Bon... donc, on y va
(x2, ça fait douze trucs, au cas où quelqu'un serait nul en maths !)

1• J'adore les voyages, les changements. Je suis incapable de supporter une routine !

2• Je déteste les animaux... Et ouais !

3• Je suis un peu... fêlée sur les bords, ça ne se soigne pas, c'est contagieux, mais ce n'est pas dangereux !

4• J'adore tout ce qui touche la culture, j'en mange *-*

5• J'écoute actuellement le gala de l'Adisq et je suis morte de rire. (OMG les ipod contrôle le monde ! O_o)

6• Je suis une accro d'histoire, je trouve ça super intéressant *-* J'peux même donner des cours gratuits et intéressants à minuit et demi ^^ lol

7• Le nombre de mes « mamans » est inimaginables, mais je déteste que quelqu'un joue la maman avec moi, je peux décider par moi-même ^^'

8• Je suis archi indépendante, quasi associable {#} Mais pas toujours...

9• J'ai un horrible caractère, mais peu de gens en font les frais, j'exerce un grand contrôle sur moi ^^'

10• Je suis sarcastique et j'adore me moquer. Je déteste ceux qui sont incapables de faire rire d'eux, mais qui rient des autres, j'ai tendance à les
« attaquer » encore plus !

11• Je me tape des trips hallucinants. J'adore les gens qui sont capable de décrocher du quotidien et de se taper des trips avec moi. Par exemple, j'adore gambader sur une piste cyclable en criant que la fin du monde approche avec une amie {#}

12• Ce fut un grand effort que ce truc, je déteste parler de moi. À bat l'individualisme où chacun est le nombril du monde-euh !! {#}

 

Et on recommence {#}

13• Je n'aime pas la viande parce que j'ai de la difficulté à mâcher.

14• Je n'ai jamais eu de «meilleur ami», c'est de la discrimination envers les autres amis !

15• J'adore lire <33333 Je pourrais passer des semaines à lire *-*

16• Je suis manipulatrice et je m'assume (mais je ne le clame pas sur tous les toits non plus lol)

17• J'ai les yeux vairons et un oeil avec un colobome (comme si ma pupille avait coulé vers le bas)

18• Je me suis coupée la gorge avec mon ongle par accident et j'ai maintenant une minuscule cicatrice sur le cou ^^' Ce qui fait un total de 5 cicatrices idiotes sur mon merveilleux corps ! 

 

Là viens un autre moment que je n'aime pas particulièrement ^^'

Euhmmm... Je vais taguer... (Si vous refusez, je vous comprends !)

 

Lina(parce qu'il n'y a pas de raison que tu échappes à 2 tagages !)

Silfy(oui oui !)

Sucréomiel ({#})

(gosh, encore 3 !)

Melpomena (il faut bien envoyer ce truc sur canalblog ^^')

(euh.......
Nah mais tout le monde se fait taguer en même temps,
je sais plus qui prendre !!)

Laulaue (tant pis, même si Akane t'as tagué !)

Slowly (3 fois, maintenant, pas seulement 2 !)

 

Voilà ! {#}
Ce n'est pas par méchanceté, c'est par amour !
{#} {#}

 

À demain pour la fin du prologue {#}

 

30.11

Re-taguée par nmb2 (au hasard ou on se connaît ? xD)

Bref, je vais le faire parce que ça me rapproche de l'immunisation totale et complète

{#}

19• J'ai toujours de l'eau à portée de main

20• Je n'aime pas vraiment la neige, sauf pour jouer dedans *-*

21• Je fais craquer mes doigts et c'est mal -___-'

22• Lorsqu'il y a plusieurs personnes dans un même endroit, j'ai mal à la tête et envie de vomir.

23• Je porte en ce moment des bas de laine parce que tous mes bas étaient au lavage ^^'

24•  Je suis très rancunière.

 

Et puis je ne tague personne d'autre parce que c'est le mal {#}

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Prologue  posté le mardi 19 janvier 2010 07:32

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0. Louise  posté le mardi 06 octobre 2009 21:37

 

Il fait sombre, l’éclairage d’une seule ampoule crée une ambiance désagréable, la propreté de l’endroit est douteuse, les caresses d’un jeune homme se font pressantes.

 

« J’en ai marre d’attendre au soir pour être seul avec toi, Louise.

- Hum. »

 

La jeune fille se laisse faire, impassible. Le tissu de sa jupe remontant ses cuisses la fait soudain se raidir.

 

 

« Détends-toi, j’ai volé les clés et personne ne peut entrer. »

Les yeux de Louise roulent dans leur orbite, cherchant une échappatoire à cette situation qu’elle refuse de subir.

 

« Il y a sûrement plusieurs clés, idiot ! Si jamais on nous trouve ici…

- Chut, mon père est un homme très influent. T’inquiètes pas et laisse-toi aller ! On a le temps avant que les cours ne reprennent. »

 

La discussion semble vaine, le jeune homme semble de plus en plus entreprenant. La jupe remonte encore un peu, le chandail aussi. Excédée, Louise prend le visage gourmand de son amoureux entre ses mains, l’éloigne un peu.

 

« Milan, je n’en ai pas vraiment envie maintenant. Je veux dire, on n’est pas des animaux ! Si tu crois que j’ai envie qu’on se trémousse dans un placard plein d’araignées et d’on ne sait quoi d’autre, tu me connais vraiment mal et… !

- Ça rajoute un peu de piquant. Calme-toi. Je ne te mangerai pas. En fait, si, mais pas dans le sens que…

- T’es con, Mil’ ! Lâche-moi, je vais voir Cath. »

 

Les larmes menacent la brunette. Elle doit se montrer forte même si elle en a marre. On ne gagne pas sa place dans ce monde en croisant les bras et en pleurant.

 

 

« Oh, s’il te plaît ! Je ne te demande pas la lune, quand même ! Ce sera rapide si c’est ce que tu veux.

- Quel romantisme, franchement ! ne peut s’empêcher d’ironiser Louise en le regrettant aussitôt.

Ce n’est tellement pas moi ce genre de stupidités. En public, du moins.

- Pas ma faute, c’est cette jupe qui me met dans tous mes états.

- Seulement ma jupe ? Toutes les filles de l’école ont la même ! s’exclame-t-elle, à peine offusquée, mais ô combien soulagée que Milan n’ait pas soulevé sa bêtise. Ça veut dire qu’elles te font toutes cet effet ? C’est la première fois que tu viens t’éclater ici ?

- T’es jalouse ! Louise, la Louise qui est jalouse des autres filles ! J’aurai tout vu !

- Tu es tout sauf comique ! »

 

Elle a l’habitude de ce genre de jeu. Faire semblant, c’est tellement facile ! Discuter pourrait peut-être la sauver de cette fois-ci. Si seulement le temps pouvait faire un énorme bond. Elle se fout tellement du nombre de conquête de cet abruti. Qu’il bave sur ce qu’il veut, peu lui importe.

 

 

 

« Louise, regarde-moi dans les yeux. Bon, tant pis. Écoute, alors. Tu n’as aucune raison d’être jalouse. Tu es la plus parfaite, tu les dépasses toutes, aucune ne t’arrive à la cheville.

- Vraiment ? répondit-elle laconiquement.

Qu’il pense ce qu’il veut de moi, dans quelque temps je n’aurai plus à le voir.

- Ouais. Allez, après une telle déclaration je mérite bien un petit cadeau.

- Rapidement, je n’ai pas que ça à faire.

- De toute façon, depuis quand tu me demandes d’être romantique ? »

 

 

 

Avec un soupir, Louise laisse faire Milan. Peu importe. Il ne lui en reste pas pour longtemps. Elle s’évade pendant que sa jupe est soulevée. Elle est rendue excellente à ce petit jeu-là aussi. Tout ici n’est qu’un jeu, tente-t-elle de se convaincre. Une lente et longue danse avec des partenaires qu’on n’a pas choisis. Une longue… longue… danse, pense-t-elle comme son corps est projeté par secousses sur la porte froide et métallique. Elle regarde l’ampoule qui bascule au plafond, au même rythme qu’eux. Elle serre les dents.

 

« Je t’avais dit que ça ne serait pas long. Embrasse-moi avant qu’on ne se sépare pour la journée. À ce soir ! »

 

 

Milan accroche négligemment les clés et s’approche de nouveau, ses lèvres collées sur les oreilles de Louise.

 

« T’assures, bébé. »

 

Avec un sourire, elle lui envoie un baiser et sort rapidement du local, le cœur au bord des lèvres. Elle doit passer par les toilettes.
Absolument.

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0. Swan  posté le samedi 17 octobre 2009 23:29

La pièce est petite.

Froide.

Nue.

Un grand miroir.

Quelques tableaux.

Une barre pour le ballet.

La chaîne stéréo est minuscule.

De mauvaise qualité.

Tout en bois, le plancher grince.

Il est froid lui aussi.

Les murs sont roses.

Pas usés ni beige.

 

C’est l’heure du dîner.

Il n’y a aucun bruit.

Ou si peu.

C’est un coin reculé.

Ignoré.

Inconfortable et rigide.

Pas fait pour flâner.

Ni pour rire.

Personne n’y rit.

Jamais.

Ou si peu.

À peine.

Glacial.

C’est un endroit si glacial.

Lorsque personne ne peut y rire.

 

Assise par terre, une jeune femme, le dos bien droit, fait face à son reflet. Comme la pièce, elle semble austère. Jeune et rigide et glaciale. Et triste, parfois. Parfois, quand elle est seule, qu’elle se laisse aller. Quand elle se contemple comme maintenant. Seule face à la glace. Seule dans la glace. Prisonnière ? Solitaire ? Par sa faute. Mais pas seulement. Attachée de partout, clouée sur la planche de la vie, emmurée dans ce qui l’entoure.

 

Son seul refuge : cette pièce. Un havre où elle est bien. Où elle a choisi d’être. Parce qu’elle ne choisit pas souvent. Rarement. Peut-être jamais. Mais elle n’a pas le droit de choisir. On ne le lui laisse pas. Alors elle le fait en catimini. Lorsque personne ne regarde. Alors, seulement, elle peut danser. Se libérer. Faire fi de toutes ses chaînes, de son reflet, de ce froid, de ce vide. Et alors elle sait qui elle est. Ce qu’elle a choisi d’être. Même si c’est seulement pour elle-même. Même si personne d’autre ne peut la voir. La danse c’est sa seule liberté. Sa liberté secrète.

 

Lentement, la jeune femme se lève, son cou formant une ligne parfaitement droite. Elle sourit un peu. S’étire longuement. Se blesser serait la pire chose à faire. Elle n’aurait pas d’excuse plausible à présenter à ses grands-parents. Puis, finalement, elle met la musique et exécute quelques mouvements.

 

Première position. Pointé. Tendu. Plié. Développé. Pirouette. Battement. Deuxième. Troisième…

 

Quand elle danse, ses yeux s’illuminent, ses problèmes s’envolent, ses pensées disparaissent. Il n’y a qu’elle et la musique. Aucun froid, aucun vide, aucun mur. Plus libre qu’un oiseau en plein ciel, Swan profite de chaque instant passé ici. Dans cette petite pièce qui lui ressemble. S’illuminant de partout dès que la passion l’habite.

 

Si grand-père savait ! pense-t-elle en s’étirant, après avoir éteint la musique. Probable qu’il ferait un don à l’école en échange de la destruction de cette salle. Ce serait tellement lui. Si jamais il savait que je fais encore du ballet ! Déjà qu’il me rappelle sans cesse que je ne suis qu’une bâtarde. Que je ne vaux rien et que dès qu’il aura d’autres descendants il me jettera à la rue. Je serai médecin. Il en a décidé ainsi alors ainsi il sera. Qu’est-ce que j’y peux, moi ?

 

La lumière se ferme.

La jeune fille sort.

Se dirige vers les vestiaires.

Le froid semble renaître.

Envelopper et la pièce et la fille.

Encore.

Comme avant.

Comme toujours.

Il reprend ses droits.

Avec lui, le silence.

Qui revient.

Encore.

Parce qu’il faut tout garder.

Rien ne doit filtrer.

Rien.

Alors tout est glacial.

Oui, tout.

La pièce.

Et la fille.

Mais surtout la fille.

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0. Veronika  posté le lundi 19 octobre 2009 04:40

 

Veronika se regarde dans le miroir, remplie d’inquiétude. Pourquoi s’est-elle inscrite à ces auditions ? Pourquoi faut-il qu’elles aient lieu dans la classe de musique bondée ? Pourquoi est-elle là ?

Certes, elle aime danser. Elle adore ça, même. Mais qu’est-ce qui lui prouve qu’elle a le talent nécessaire pour faire partie de la troupe de l’école ? Rien, tout simplement rien. Ses amies l’y ont inscrite, elle n’a pas vraiment eu le choix.

Replaçant quelques mèches qui pourraient la déranger durant sa chorégraphie, elle s’élance vers le milieu de la petite scène.

 

« C’est quand tu veux, tu me fais signe et tu attends la musique. »

Un petit hochement de tête en guise de signe, Vero prend une longue et profonde inspiration.

Elle la connait par cœur, elle n’a qu’à se laisser aller.

 

J’espère qu’Emil sera là cet après-midi. Ça doit faire une semaine qu’il n’est pas venu en cours et qu’il ne répond pas sur MSN. Je ne veux pas me retrouver toute seule pour faire le projet en français !

Je m’ennuie de Rachel, j’aimais bien être en équipe avec elle. Arf, non, ne pense pas à ça. Trop tard, maintenant j’ai des images d’elle brûlant dans un feu. C’est horrible. Ne faudrait pas que je pleure.

J’ai déjà lu que quand on brûle, les yeux fondent et si on est « chanceux » on s’évanouit ou on meurt avant de les sentir couler. Ça doit tellement être affreux ! Déjà que juste penser à un œil me dégoûte. Juste le fait d’imaginer une lame qui… Burk, non, change d’idée, pense à autre chose.

Peut-être que je pourrai manger du poisson ce soir. Si j’appelle chez moi et que je demande à ma mère si on en a. Ah oui, miam, du poisson. Bon, il ne faut pas que j’oublie de l’appeler en sortant d’ici. Des filets de sol, c’est bon non ?

Ah… Ça me fait penser à Maelström et le narrateur-poisson-qui-se-fait-tuer. C’était vraiment gore comme film. Je n’ai même pas trop compris le rapport des poissons là-dedans. Ni de l’eau !

J’ai soif. J’ai vraiment soif. 

Mes shorts sont trop petits, une chance que la danse finit bientôt !

 

La musique s’arrête et elle fait une petite révérence avant de s’apprêter à descendre de là-haut.

« Merci beaucoup, Veronika. Tu peux rester là-haut, je vais te faire mes commentaires tout de suite.

- Ah, euh, d’accord.

- Tu danses bien, tu es précise, tu connais tes mouvements. Bravo, c’est excellent.

- Euh, merci, marmonne-t-elle en rougissant, gênée de tous ces compliments.

- Mais il y a un mais. Je ne veux pas de toi dans la troupe. Vois-tu, il te manque quelque chose. Tu n’es pas , tes yeux n’expriment rien. Or, pour une danseuse, les yeux sont très importants. Si tu restes impassible, il ne se transmet rien.

- Ah…

- Mais comme je t’aime bien, je te laisse une deuxième chance pour me faire changer d’avis. Viens à mon bureau demain et nous prendrons un rendez-vous pour une deuxième audition, d’accord ?

- Euh… Oui, d’accord.

- Parfait ! s’exclame-t-elle. À demain, alors ! Bonne fin de journée !

- Merci, vous aussi », dit-elle en bougeant à peine les lèvres.

 

Rapidement, Veronika ramasse ses affaires et sort en direction du vestiaire. Elle doit absolument aller se laver, pas question d’empester toute la journée.

 

Allumant son iPod pour ne pas être obligée de regarder devant elle, elle traverse le couloir, les yeux rivés sur le minuscule écran. De cette façon elle n’a à regarder personne, à ne parler à personne, à ne s’occuper que d’elle-même. La tête vers le sol, Veronika marche rapidement. Si elle semble pressée, personne ne s’approchera. 

 

Elle pense à ce que lui a dit Mme Michaud. Aucune expression dans les yeux, que du vide. Ça donne quoi d’y retourner ? Elle a toujours été comme ça, elle ne changera pas d’ici l’autre audition. C’est décidé, elle n’ira pas prendre d’autre rendez-vous. Tant pis. De toute façon, elle ne voulait pas vraiment faire partie de la troupe. Il faudra aller la voir quand même pour le dire à cette prof.

 

Non, je n’irai tout simplement pas, c’est trop gênant et puis c’est trop compliqué. Au pire, je lui dirai que j’ai oublié d’y retourner et elle comprendra avant de me dire que mon manque d’enthousiasme est dérangeant. Ouais, je n’irai pas. Point.

 

Enfin, elle voit la porte des toilettes et des vestiaires. Elle s’y rend rapidement. Il ne faudrait pas qu’elle croise quelqu’un qui désire lui parler. Elle n’aime pas croiser des gens qui désirent parler.

 

 

 


Finalement, le prologue c'est 4 articles (ou 5, pas certaine), donc il m'en manque ^^ Faut bien qu'elles se rencontrent, ces trois choupies ^^
Peut-être d'ici la fin de la semaine, mais j'ai des foutus travaux stupides et longs pour cette semaine...
{#} 

 

 

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